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MARS
2005 : Martin répond à ses fans...
MICHEL
BERGER ...
Seb
22 :
" Salut Martin,
Avant tout, je souhaite te dire que je suis un immense fan de Michel Berger.
Déjà cette comparaison doit te lasser. Mais sache que comme je
ne trouvais nulle part autour de chez moi ton album j'ai dû le commander
sur Internet et je n'ai pas été déçu. Maintenant,
je découvre que tu as quand même des points communs très étranges
avec Michel Berger : tu enregistres au même studio (Studio Gang), tu prends
le même arrangeur Michel Bernholc (à qui il faut rendre un grand
hommage) et dans tes remerciements il y a Claude Puterflam qui était,
parfois, solliste de Michel. Et puis il faut quand même rappeler que ton
père et Michel Berger se connaissaient quand même : pour le film "Tout
feu, tout flamme", la B.O. était signée Michel Berger par
exemple et puis d'autres choses encore.
Alors, est-ce un simple hasard ou bien une réelle envie de faire comme
cet immense artiste que fut Michel Berger et puis peut-être d'en être
un successeur?
Ah j'oubliais de te dire : Ton album est à mourir de plaisir, tu mérites
vraiment le succès, et à quand le prochain album?
Je te remercie d'avance si tu peux me répondre.
Bonne continuation!"
Martin
:
" Merci
pour les compliments.
Je n'ai jamais recherché à marcher pas à pas sur les traces
de Michel Berger.
Le studio Gang est juste un des meilleurs studios parisiens, et est géré par
Claude Puterflam.
Pour ce qui est de Michel Bernholc, qui a arrangé les cordes de l'album
(et qui a, hélas, disparu), je l'avais d'abord découvert sur l'album "n°7" de
Julien Clerc. Je suis très fan lorsque les cordes sont arrangées
de manière très dense, avec des basses très fortes. Michel
Bernholc était vraiment un maître en France pour ce type de son.
Il m'avait confié s'être fortement inspiré à ses débuts
de Paul Buckmaster (que j'admire aussi), l'arrangeur d'Elton John, un violoncelliste
de formation qui avait révolutionné le mélange pop et musique
classique (j'ai même toujours eu l'impression que le "Melody Nelson" de
Gainsbourg lui devait beaucoup). Bernholc et moi avions finalement assez peu évoqué Michel
Berger durant nos rendez-vous.
Je trouve la comparaison avec Berger inévitable, et elle ne me lasse pas
du tout. J'aime sa musique, son histoire, sa passion, mais je n'aime pas ses
cravates pianos... (période milieu des années 80)." |
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